- Milan Morales
- Manga
Un ciel radieux, de Jirô Taniguchi sur Arte.

Après un accident de la route, un homme se réveille dans le corps de sa victime. Empreinte de spiritualité, une exploration poétique de l'identité et des relations humaines adaptée du grand mangaka Jirô Taniguchi, décédé en février 2017.
Chez Taniguchi, l'événement fantastique – toujours discret – n'est rien d'autre qu'un déclencheur permettant d'explorer l'identité et l'altérité, la proximité ou l'éloignement, les notions de famille et d'étranger. Joli paradoxe, c'est ce même fantastique qui réconciliera les personnages avec leur spiritualité, comme le montrent les scènes apaisées, coutumières au mangaka, du vent qui bruisse dans les feuilles, trahissant invariablement la présence d'un fantôme bienveillant. Avec des images d'une grande douceur, un cadre pudique qui, comme chez l'auteur nippon, influencé par Ozu, laisse les grandes émotions à la nature, et une réalisation au service de ses acteurs, Nicolas Boukhrief rend au grand Jirô Taniguchi, décédé en février 2017, un hommage précis et virtuose.
Le film a été primé au dernier Festival de la Rochelle, avec pour prix celui de la Meilleure Musique pour ROB, et celui du Jeune espoir masculin pour Léo Legrand.
Un ciel radieux sera diffusé sur Arte vendredi 6 octobre à 20h55.

Non non, on ne vous parlera pas du Benjamin Bénéteau né en 1859 qui fonda les chantiers navals éponymes, d’où sorti notamment le voilier "le Père Peinard"…
C’est plutôt de son homonyme contemporain et nettement plus gai luron, qui est né en Vendée le 28 février 1985!
Après avoir vécu à Tahiti, il part à Bruxelles pour suivre des études à Saint-Luc Bruxelles section bande dessinée, les éditions Dupuis lui proposent de travailler sur la série « Alter Ego ».
Depuis ce 1er succès, il travaille en collaboration avec Marc BOURGNE sur le dessin du reboot de la série « Michel Vaillant » (scénarios de Denis LAPIERE et Philippe GRATON).

28 février 1957, Spirou n° 985 : première apparition de Gaston Lagaffe dans le journal de Spirou.
C’est à partir du 28 février 1957 qu’il envahira les pages de Spirou (n°985) de son "M’enfin !", de sa paresse, de son incompétence, de la fumée de sa cigarette, de ses inventions loufoques et de ses recettes de cuisine immondes.
Grâce -ou à cause de lui!- De Mesmaeker ne signera jamais de contrat juteux avec les éditions Dupuis!
Rogntudjuuuu !!!






















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