- Milan Morales
- BD
ARTE: Bons baisers des Schtroumpfs
ARTE est un véritable artisan du documentaire (dans le sens le + noble du terme).
Preuve en est cette fois encore avec ce petit bijou contant l'univers des lutins bleus de Peyo.
Comment les personnages de bande dessinée créés par le Belge Peyo sont-ils devenus des icônes mondiales ? De Bruxelles à Los Angeles en passant par Dubaï, un voyage allègre sur les traces des célébrissimes lutins bleus.
On les appelle Smurfs aux États-Unis, Seumeopeu en Corée ou Schlümpfe en Allemagne : personnages secondaires d’une aventure de Johan et Pirlouit, les lutins bleus, créés par le dessinateur belge Peyo en 1958, n’ont pas tardé à jouer les premiers rôles, jusqu’à conquérir le monde entier à coups d’albums, de séries télé, de longs métrages, de parcs à thème et d’innombrables produits dérivés. Mais que sait-on de ces créatures hautes comme trois pommes (bleues), dotées de leur propre langue et habitant une cité idéale parsemée de maisons-champignons ? Schtroumpfement bien ! De Bruxelles à Los Angeles en passant par Dubaï, de la genèse et des ressorts de l’univers à la reconnaissance de la tribu par les Nations unies (via une campagne de promotion du développement durable), Jean-Marc Panis explore la planète Schtroumpf au fil d’un réjouissant road trip jalonné de rencontres avec des fans, des spécialistes et des créateurs (la fille de Peyo Véronique Culliford, les dessinateurs Philippe Geluck et Cosey, le comédien Gérard Hernandez, voix française du Grand Schtroumpf, ou Kelly Asbury, le réalisateur du film d’animation américain Les Schtroumpfs et le village perdu).
Ce documentaire de 53’ est disponible en Replay jusqu’au 4 novembre 2019 (cliquez sur cette image pour le visionner directement)

Olivier est né une nuit d’orage de l’année 1970. Il tombait des cordes, ce qui le prédestinait à devenir violoniste. Mais comme le bébé avait bonne mine, il opta pour une carrière dans le dessin. Durant son enfance, ses professeurs disaient souvent qu’il lui manquait une case. Olivier, pour se soigner, se lança dans la BD. Il devint alors associable et resta dans sa bulle, ne s’exprimant que par onomatopées. Les pages blanches lui provoquant des idées noires, il ne cessa de gribouiller et vit soudain la vie en rose.
Sa Superpepette martyrisa Spirou Hebdo, sa Loana Jones tortura Pif Gadget et ses Provençaux sévirent dans toute la Paca.
Olivier traumatise aussi les écoliers du sud de la France où il donne des cours de BD régulièrement. Les nuits de pleine lune, retrouvant une certaine lucidité, il délaisse la BD humoristique et se lance alors dans des projets réalistes, comme Cézanne ou Dinia… Un garçon très dur à cerner, finalement…
(Source: artisbd)






















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